Renaud Marhic, alias le Petit Reporter de l’Imaginaire, présentera le tome 1 de sa série Les Lutins Urbains dans le cadre du Festival du Polar de Roissy-en-Brie, les samedi 5 et dimanche 6 octobre 2013.
Pour leur grand retour, Les Lutins Urbains se sentent bien ! Aux pinceaux de cette nouvelle saga d’urban fantasy : Godo. Qui n’est autre que le créateur du festival Les Féeries du bocage ainsi que l’illustrateur de nombreux ouvrages participant des littératures de l’imaginaire.
Les révélations concernant Renaud Marhic et son rapport à la Féerie se suivent et se ressemblent. Comme en témoigne cette photo d’une collection jadis mise en vente par l’intéressé sur e-bay, et qui prend aujourd’hui tout son sens…
En matière de lutins, la soif du Petit Reporter de l’Imaginaire ne date pas d’hier !
Fidèles à leur tradition, Les Lutins Urbains ne se contentent pas d’infester nos maisons. Ils squattent aussi le net. La preuve ? Ils disposent désormais d’un Facebook entièrement dédié :
Si ça continue, ils finiront par twitter, les petits bougres…
On se souvient des mystérieux et incessants voyages que le journaliste Renaud Marhic commença à effectuer vers Paris à partir de 1995. Sans doute ces pérégrinations auraient-elles pu passer pour déplacements professionnels si n’avait été retrouvée la facture ici reproduite. De toute évidence, Marhic était attendu. Et pas n’importe tout !
À n’en pas douter, petit à petit, le Petit Reporter de l’Imaginaire faisait son nid…
Toutes ces histoires de lutins, de korrigans… On s’est longtemps demandé quelle mouche avait piqué le journaliste et écrivain Renaud Marhic pour qu’il se lance ainsi dans ce que d’aucuns n’ont pas manqué de nommer une “littérature de bas-étage”…
Bien sûr, la déclaration de Marhic, aujourd’hui, aux agences Reuters, AP, et AFP – “Je suis le Petit Reporter de l’Imaginaire” [sic] – est un motif supplémentaire d’interrogations et de commentaires. On citera notamment :
“S’il voulait plier sa carrière, il pouvait pas mieux faire…”
(PPDA)
“Très diminué, le Marhic…”
(Lady Gaga)
“C’est petit, vraiment…”
(Barak Obama)
“Le pauvre… il baisse !”
(Le Dalaï Lama)
Où s’arrêtera la descente ? C’est la question que désormais chacun se pose.
[À suivre…]
On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité.
Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains !
Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’agaceries, tracasseries, et espiègleries…
Quel est donc cet inconnu qui s’en prend aux livreurs de pizzas, leur dérobant leur chargement sans jamais faire main-basse sur l’argent ?
Gustave Flicman, jeune policier de la Grosse Cité, croise un soir le voleur. Si ce n’est pas un lutin, ça y ressemble bien…
Mais voilà le coupable arrêté : c’était un simple SDF. Affaire réglée.
Pas pour Gustave ! Qui ne se doute pas que sa quête du Pizz’ Raptor va le mener jusqu’à l’Université d’Onirie. Là où les Lutins Urbains ont trouvé refuge. Sous la protection du mystérieux Professeur B., Docteur en Lutinologie…
Les plus folles rumeurs couraient en ville… Nous étions à la veille d’importantes révélations concernant Renaud Marhic et son rapport à la féerie… les plus turbulents des locataires de son imaginaire en profiteraient bientôt pour effectuer un retour en force… déjà on entendait au loin cet étrange refrain : “Tiens ! Voilà du lutin ! Voilà du lutin ! Voilà du lutin…”
Avec la parution de L’attaque du Pizz’ Raptor, le voile est désormais levé…
2013
Les Lutins Urbains reviennent aux Éditions P’tit Louis sous forme de romans jeunesse illustrés : L’attaque du Pizz’ Raptor – Les Lutins Urbains tome 1 (texte de Renaud Marhic – plus que jamais Petit Reporter de l’Imaginaire – ; aux pinceaux, c’est Godo).
On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité.
Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains !
Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’agaceries, tracasseries, et espiègleries…
Quel est donc cet inconnu qui s’en prend aux livreurs de pizzas, leur dérobant leur chargement sans jamais faire main-basse sur l’argent ?
Gustave Flicman, jeune policier de la Grosse Cité, croise un soir le voleur. Si ce n’est pas un lutin, ça y ressemble bien…
Mais voilà le coupable arrêté : c’était un simple SDF. Affaire réglée.
Pas pour Gustave ! Qui ne se doute pas que sa quête du Pizz’ Raptor va le mener jusqu’à l’Université d’Onirie. Là où les Lutins Urbains ont trouvé refuge. Sous la protection du mystérieux Professeur B., Docteur en Lutinologie…
2012
Les Lutins Urbains ne sont pas peu fiers de devenir une marque déposée à l’Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI 12/3886473).
2005
Les Lutins Urbains connaissent les honneurs de la presse grande ou petite. (Nota Bene : la palme revenant très naturellement au Petit Bleu des Côtes d’Armor…)
2004
Les Lutins Urbains font une deuxième apparition dans Lutins à la mode de Bretagne (textes de Renaud Marhic, illustrations David Roussel).
2003
Parution de Lutins en milieu Urbain (textes de Renaud Marhic, illustrations David Roussel), album grand format dévoilant les “Us et coutumes des Lutins et autres peuples féeriques en milieu urbain au début du 21e siècle…”
1989
Les Lutins Urbains s’installent dans l’imaginaire d’un jeune homme de 24 ans : Renaud Marhic. (Nota Bene : ce grand rêveur ne sait pas encore qu’il deviendra Le Petit Reporter de l’Imaginaire mais porte déjà ses pantalons façon Tintin…)















